Un budget participatif made in Castries…

Plus de démocratie participative dans l’élaboration des décisions à Castries constituait une des propositions principales du programme de notre liste en 2014. L’objectif était la recherche d’implication du maximum de citoyens castriotes volontaires dans la réalisation de projets partagés sur notre commune tout au long de la mandature. La démocratie n’a pas vocation à s’exercer un jour (le jour de l’élection municipale) mais toujours (tout au long de la mandature). L’élu n’est que le mandataire de ses électeurs. 
Durant ces six dernières années, notre action revendicative et persuasive, au conseil municipal et dans les commissions extra-municipales, a consisté en des demandes réitérées d’organiser des rencontres et consultations citoyennes à l’initiative de la municipalité, afin de créer un cadre pour une meilleure participation et pour plus de transparence dans les prises de décision. Notre action n’a pas toujours reçu un accueil très enthousiaste, pour ne pas dire hostile, de la part de notre maire et d’une partie des élus majoritaires, préférant n’avoir à rendre compte de leur action que tous les six ans lors de l’élection municipale. 
Si nous pouvons nous réjouir, tout de même, de la mise en place d’un budget dit « participatif », ces deux dernières années, au budget général de la commune, on peut regretter qu’il ne s’intègre dans aucun processus véritablement participatif et délibératif. 
Nous aurions souhaité qu’une véritable méthode de construction de projets soit mise en place où tous les citoyens castriotes auraient pu être impliqués à chacune des étapes de la démarche, de l’initiative des projets à leur réalisation en passant par l’étape de priorisation et de validation par une consultation collective. Ça n’a pas été le cas, nous ne pouvons que le déplorer.
Espérons que les futurs élus comprendront que le processus de démocratie participative s’exerçant durant toute une mandature doit être une dynamique pour l’implication du plus grand nombre de citoyens à la politique, c’est à dire à la gestion de notre cité. 

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